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JPM03 - Remplacement de bidon

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Un choix délicat

Le réacteur étant arrêté sans espoir de redémarrage en l'absence d'une réparation appropriée, un groupe mixte de spécialistes (Allemagne et France) se réunit alors du 8 août 1991 au 26 septembre 1991 et proposa les alternatives suivantes :

  • démanteler définitivement l’installation nucléaire de base (INB).
  • soit réparer les structures internes au bidon (enlever sa structure supérieure, remplacer les parties fragilisées, rétablir sous eau l'étanchéité du joint métallique de 2,50 mètres de diamètre) mais l’expérience acquise lors d'un problème similaire sur le réacteur Célestin (en 1966) militait contre cette solution techniquement fort délicate.
  • soit évacuer la totalité des structures en piscine et remplacer le tout par une structure neuve. Cette dernière solution impliquait obligatoirement l’obtention d’un nouveau décret de démarrage.

C’est finalement cette dernière solution qui fut retenue, ce qui était conforme aux préconisations d’origine du rapport de sûreté. Son coût final fut de 48 M€ pour 4 ans de travaux.
Ces chiffres sont à rapprocher de ceux de l'estimation du coût du démantèlement de l’INB, soit 115 M€ et 8 ans de travaux. En effet une étude complète du démantèlement, accompagné d'un plan social, fut menée à la demande de la direction de l’Institut Laue-Langevin (ILL) mais en dehors de la division réacteur. L’ingénieur responsable était Monsieur FRANZETTI, ancien directeur de la division du réacteur (DRE).

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Le rapport de F. Franzetti établi à la demande de la direction de l'ILL
©2015 ILL
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Dernière mise à jour: 15 December 2015